MBTI – les « INFP » : profondeur

Les INFP acquièrent très tôt dans leur vie une tendance introspective d’exploration de leurs pensées et de leurs émotions.
Ils/elles aspirent à comprendre le sens hautement complexe associé à chaque expérience qu’ils/elles rencontrent. Ce qui est recherché est en fait une profondeur dans la compréhension des choses.
Ils/elles aspirent à une synthèse globale des leçons de la vie. À déceler l’essence cachée derrière la turbulence apparente du quotidien.
Leur effort continuel vers l’extraction des idées qui se cachent derrière les choses, le fait d’extraire le sens le plus profond pour chaque potentialité, constitue le chemin que les INFP parviennent à dessiner.

MBTI : quelques différences entre INFP et ENFP

Avant propos :
Dans la théorie du MBTI inspirée des travaux du psychologue Carl Jung, Les 16 types de personnalité peuvent tous développer les différentes fonctions cognitives. Cela dit, le type de personnalité est lié à des
préférences pour certaines manières d’agir et de penser. C’est à dire que ce sont des façons de faire « par défaut », qui semblent naturelles pour la personne.
Comprendre cela peut permettre non seulement
d’améliorer sa compréhension de soi-même mais aussi son acceptation des autres. Et donc des multiples nuances dans les manières de réfléchir et d’agir qui font la diversité humaine.

Observation :

Quelques différences entre les INFP et les ENFP :
Les ENFP sont généralement plus inspirés et énergisés par l’exploration de nouvelles idées (Ne étant la 1ere fonction). Les INFP le sont aussi (Ne étant la 2e fonction) mais préfèrent encore plus l’exploration en profondeur de leurs intuitions et de leur ressenti (Fi étant la 1ere fonction). Ce que les ENFP font également, dans une moindre mesure par rapport aux INFP (Fi étant la 2e fonction).

Les ENFP aiment avoir beaucoup de nouvelles expériences, pour pouvoir les aider à comprendre les choses selon des angles différents. Ils/elles sautent rapidement sur de nouvelles opportunités d’aventure, après quoi ils/elles ont besoin de se retirer pour y réfléchir.

Les INFP hésitent, doutent et réfléchissent face à de nouvelles opportunités, pesant le pour et le contre. Un peu comme pour déterminer comment ils/elles vont se sentir lorsqu’ils/elles les saisiront.

MBTI : différences entre *NF*

Avant propos :
Dans la théorie du MBTI inspirée des travaux du psychologue Carl Jung, les 16 types de personnalité peuvent tous développer les différentes fonctions cognitives. Cela dit, le type de personnalité est lié à des
préférences pour certaines manières d’agir et de penser. C’est à dire que ce sont des façons de faire « par défaut », qui semblent naturelles pour la personne.
Comprendre cela peut permettre non seulement
d’améliorer sa compréhension de soi-même mais aussi son acceptation des autres. Et donc des multiples nuances dans les manières de réfléchir et d’agir qui font la diversité humaine.

Observation :

Si l’on se base sur la théorie du MBTI, je pense qu’il existe une différence essentielle dans la relation aux émotions entre les *NFP et les *NFJ. Cela repose en partie sur le fait que :
– Les ENFP et les INFP ont comme fonction cognitive dominante (ENFP) et secondaire (INFP) la fonction Ne (iNtuition extravertie).
Ne est une fonction exploratoire, accès sur la découverte de différentes possibilités, idées ou concepts. C’est pourquoi ils/elles sont souvent bien plus intéressé.e.s par l’exploration et la compréhension des émotions que par le fait de les contrôler et de les gérer. L’objectif est plutôt de rechercher l’authenticité et les causes des émotions, d’en saisir les nuances, afin d’améliorer la connaissance de soi et celles que les autres ont d’eux-mêmes.

– Les ENFJ et les INFJ ont comme fonction cognitive dominante (ENFJ) et secondaire (INFJ) la fonction Fe (Feeling, ou en Français sentiment, extraverti).
Fe est une fonction normative, qui juge de ce qui est bon ou mauvais socialement. Le schéma des normes, valeurs et principes sociaux à adopter est donc fortement développé, nuancé et construit chez les ENFJ et INFJ. Ce qui signifie que comprendre l’environnement émotionnel sera plutôt un moyen en vue d’une fin. L’objectif est plutôt d’utiliser leur connaissance des émotions pour des relations sociales harmonieuses, pour aider les autres et soi-même à être meilleur(s).

MBTI – les INFP : premiers pas

Selon la théorie du MBTI, les INFP ont comme fonctions cognitives :
1)
Fi   (Feeling introverti : sentiment suscité par l’intérieur)
2)
  Ne   (Intuition extravertie : intuition suscitée par l’extérieur)
3)
Si     (Sensation introvertie : sensation suscitée par l’intérieur)
4)
Te    (Thinking extraverti : pensée suscitée par l’extérieure)

En 4e position du schéma cognitif intervient la fonction Te (pensée, en anglais Thinking extraverti).  Dans le MBTI, la 4e fonction est une fonction peu maîtrisée. En se développant au cours de la vie elle tend à devenir mieux maîtrisée mais reste énergivore. Or, Te est la fonction qui sert à planifier, à mettre en oeuvre les idées dans la réalité concrète, à décider. Chez les INFP, cela peut donc donner lieu à des difficultés pour eux de passer de la théorie au concret, du rêve à la réalité. A agir sur leurs pensées et intuitions pour les donner à voir au monde, pour les exposer, ou pour les mettre en oeuvre.

Il peut ainsi être intéressant pour tous les INFP de garder à l’esprit que toute chose commence par un premier pas. Ce qui semble une montagne n’est souvent qu’un énorme tas de cailloux superposés. Se rappeler que grimper l’un, puis l’autre, permet peu à peu d’arriver au sommet. Prendre conscience du fait que la plupart des choses peuvent ainsi être faites pas à pas peut permettre à l’INFP de mettre en oeuvre ses idées et n’étant pas bloqué par son idéalisme et son potentiel perfectionnisme. On peut commencer aussi petit que nécessaire. On n’a pas besoin de tout réaliser d’un coup et tout de suite.

Se fixer un petit objectif que l’on sait pouvoir atteindre permet justement de se lancer plus facilement. La fonction Te aspire à des résultats concrets, objectivement observables. Elle rend donc l’action motivante pour l’INFP. À condition qu’il-elle reconnaisse que son idéalisme (fonctions Fi et Ne) le bloque parfois car il-elle ressent un besoin de perfectionnisme et d’absolu. L’INFP peut alors se décider à agir. Mais comme Te est la fonction inférieure de l’INFP, l’utiliser lui demande de l’énergie. Il-elle ne se transformera peut-être pas en « machine de guerre ». Mon idée est finalement de dire que dans tout projet, commencer par une étape simple à réaliser est un bon moyen de passer à l’action. Ce qui permet d’engendrer un sentiment positif, d’améliorer sa confiance en soi et d’apprendre.

MBTI – les INFP : capacités

L’une des facettes principales des INFP est leur habileté à saisir la nature humaine
et à en communiquer les vérités.
Ils-elles ont également une formidable capacité d’adaptation, leur versatilité. Leur capacité à se fondre dans un mode de fonctionnement, de pensée,  pour en saisir la substance et s’en imprégner. Comprendre de l’intérieur. Cela demande et nécessite un continuel retour vers soi, pour pouvoir  ensuite s’en détacher.

Plus largement, les INFP sont généralement capables de percevoir assez clairement les failles éthiques dans les systèmes sociaux et de cerner les différents enjeux de situations sociétales complexes.
Ils-elles peuvent alors suivre des scénarios (différentes perspectives), jusqu’à leurs conclusions probables, à travers leur imagination et leur intuition.
Leur capacité d’expression leur permet de partager ces visions avec le reste de l’humanité, dans l’espoir que les autres pourront voir ces mêmes failles et agir en fonction.

MBTI : différences entre ***J et ***P

Dans le MBTI la 4e lettre correspond à « J » (Jugement) ou à « P » (Prospection). Voyons quelques différences.

Les personnes à tendance « J » 
Ceux/celles qui ont une tendance « J » marquée préfèrent généralement prendrent des décisions basées sur une information délimitée, claire, précise. Il est prérérable que cette information reste concise. Cela leur permet de se forger une opinion et d’agir de manière plus assurée et plus rapide. Ils/elles peuvent bien-sûr modifier leurs pensées et leurs actions par la suite pour changer de stratégie. Mais cela se fera avant tout par palliers (pas à pas), de manière plutôt linéaire et progressive.

Ils/elles fonctionnent mieux dans un cadre structuré. – Cela peut concerner leur environnement physique : par exemple un bureau et un lieu de vie plutôt organisé et rangé.
L’environnement professionnel : ils/elles préfèrent avoir des horaires ou des tâches définies. La hiérarchie et la définition des rôles sociaux peuvent les rassurer.
– Et l’organisation du temps : apprécier la planification du temps libre, comme les weekends et les vacances.Cela peut concerner leur environnement physique : par exemple un bureau et un lieu de vie plutôt organisé et rangé.
Les personnes de tendance « J » vont plutôt se tourner vers et sont généralement plus habiles avec les activités et sujets qu’ils/elles maîtrisent déja et dont ils/elles ont l’habitude. Ils/elles sont doué.e.s pour faire fonctionner un système, une organisation et en améliorer le fonctionnement. Ils/elles parviennent à pérpétuer des structures existantes de manière efficace et à agir de manière ordonnée.

Les personnes à tendance « P »
Ceux/celles qui ont une tendance « P » marquée préfèrent rester ouvert.e.s à l’accueil continuel de nouvelles informations. Ils/elles procrastinent donc souvent leurs prises de décisions dans ce but parfois inconscient. Cela implique plus de spontanéité et d’adaptation.

Ils/elles fonctionnent mieux dans une structure moins rigide et plus flexible. Le temps libre non planifié est apprécié, ce qui leur permet de garder leurs options ouvertes. Ils/elles ont besoin de plus de temps pour faire un retour sur ce qui leur arrive et « digérer » des idées ou des plans d’actions. C’est un processus fait de va et vients. On peut imaginer que ces personnes avancent dans leur vie sur une ligne qui ferait quelques loopings, quelques détours, et qui pourtant irait aussi de l’avant, avec un trajet simplement moins linéaire et enrichissant à sa manière.
Ils/elles préfèrent ne pas avoir d’opinion arrêtée (voir les choses en noir et blanc) et considérer les nuances. Ce qu’ils/elles apportent est leur perspective, propre à évoluer.
Les personnes de tendance « P » sont généralement motivées et intéréssées par des activités et sujets nouveaux et inexplorés qu’ils/elles découvrent et apprennent. Ils/elles peuvent plus facilement intervenir lorsqu’il s’agit de situations nouvelles. Ce sont des « innovateurs » et « chercheurs » naturels.