Enfermement

Des études scientifiques récentes révélent qu’être complètement entouré de forêt ou être en bord de mer, sans structures d’origines humaines, a un effet positif sur notre bien-être mental.

Je pense que nous ne sommes pas conçus pour passer de nombreuses heures de la journée enfermés dans un bâtiment en béton, les yeux rivés à un écran. Notre vie peut-elle se définir ainsi?

Je crois au contraire que nous sommes appelés à nous déplacer, à créer, à vivre, à cotoyer notre environnement naturel et à éprouver des liens sociaux.

Ressentez-vous cet appel?

Le revenu universel

L’idée du revenu universel répond au constat qu’il y a une richesse commune (la Terre) et que cette richesse doit être répartie de manière plus juste et plus équitable entre les citoyens, pour assurer la paix et la prospérité.

Le fait que ce revenu soit universel assure que tout le monde soit impliqué dans le projet. Pour faire le parallèle avec le vote, dans le suffrage universel, tout le monde peut voter. On ne se demande pas si la personne est assez intelligente, assez riche ou pauvre, assez homme ou femme, assez noire ou blanche pour pouvoir voter. Avec le suffrage universel tout le monde vote.

C’est l’équivalent pour le revenu universel. Chacun reçoit une quantité d’argent, donc de ressources, dont il/elle peut se servir pour créer, produire, nourrir, vêtir, inventer…

Le défi du revenu universel est double :
– D’une part nous délivrer de l’esclavage capitaliste et du modèle économique productiviste qui détruit la planète et ses habitants.
– D’autre part faire des questions essentielles de notre condition humaine non plus un supplément d’âme pour soirées et week-ends mais la base d’une vie douée de sens.

MBTI – les « INFP » : profondeur

Les INFP acquièrent très tôt dans leur vie une tendance introspective d’exploration de leurs pensées et de leurs émotions.
Ils/elles aspirent à comprendre le sens hautement complexe associé à chaque expérience qu’ils/elles rencontrent. Ce qui est recherché est en fait une profondeur dans la compréhension des choses.
Ils/elles aspirent à une synthèse globale des leçons de la vie. À déceler l’essence cachée derrière la turbulence apparente du quotidien.
Leur effort continuel vers l’extraction des idées qui se cachent derrière les choses, le fait d’extraire le sens le plus profond pour chaque potentialité, constitue le chemin que les INFP parviennent à dessiner.

MBTI : quelques différences entre INFP et ENFP

Avant propos :
Dans la théorie du MBTI inspirée des travaux du psychologue Carl Jung, Les 16 types de personnalité peuvent tous développer les différentes fonctions cognitives. Cela dit, le type de personnalité est lié à des
préférences pour certaines manières d’agir et de penser. C’est à dire que ce sont des façons de faire « par défaut », qui semblent naturelles pour la personne.
Comprendre cela peut permettre non seulement
d’améliorer sa compréhension de soi-même mais aussi son acceptation des autres. Et donc des multiples nuances dans les manières de réfléchir et d’agir qui font la diversité humaine.

Observation :

Quelques différences entre les INFP et les ENFP :
Les ENFP sont généralement plus inspirés et énergisés par l’exploration de nouvelles idées (Ne étant la 1ere fonction). Les INFP le sont aussi (Ne étant la 2e fonction) mais préfèrent encore plus l’exploration en profondeur de leurs intuitions et de leur ressenti (Fi étant la 1ere fonction). Ce que les ENFP font également, dans une moindre mesure par rapport aux INFP (Fi étant la 2e fonction).

Les ENFP aiment avoir beaucoup de nouvelles expériences, pour pouvoir les aider à comprendre les choses selon des angles différents. Ils/elles sautent rapidement sur de nouvelles opportunités d’aventure, après quoi ils/elles ont besoin de se retirer pour y réfléchir.

Les INFP hésitent, doutent et réfléchissent face à de nouvelles opportunités, pesant le pour et le contre. Un peu comme pour déterminer comment ils/elles vont se sentir lorsqu’ils/elles les saisiront.

MBTI : quelques différences entre INFP et INFJ

Avant propos :
Dans la théorie du MBTI inspirée des travaux du psychologue Carl Jung, les 16 types de personnalité peuvent tous développer les différentes fonctions cognitives. Cela dit, le type de personnalité est lié à des
préférences pour certaines manières d’agir et de penser. C’est à dire que ce sont des façons de faire « par défaut », qui semblent naturelles pour la personne. Comprendre cela peut permettre non seulement d’améliorer sa compréhension de soi-même mais aussi son acceptation des autres. Et donc des multiples nuances dans les manières de réfléchir et d’agir qui font la diversité humaine.

Observation :
Alors que les INFP sont de manière générale plutôt imaginatifs et spéculatifs, attachés à ce qui pourrait être, les INFJ sont plus ancrés dans la réalité, à ce qui est. Les INFJ préfèrent connaître le futur et participer à le construire, alors que les INFP préfèrent contribuer à l’imaginer et à ses changements.

Les INFJ utilisent en 1ere fonction la fonction cognitive Ni (Intuition introvertie). Celle-ci vise à prédire ce qui pourrait arriver dans le futur et à suivre une voie qui semble vraie.

Les INFP utilisent (en 2e fonction) la fonction cognitive Ne (Intuition extravertie). Celle-ci permet d’envisager différents scénarios à propos de ce qui pourrait arriver, préférant l’exploration et la compréhension de ces idées plus que leur réalisation.

Le chocolat

Si l’amour était du cacao on pourrait le manger tel quel, mais l’on pourrait aussi en faire du chocolat : du bon et du mauvais.

On peut simplement se contenter d’un cacao brut, peu apétissant et peu marquant. Vite avalé, vite digéré. Un chocolat dénué de saveur et de profondeur.

On peut aussi avoir l’habitude d’un mauvais chocolat. Celui que l’on digère mal, qui nous rend même un peu rend malade. Un chocolat amer et de mauvaise qualité. Qui nous laisse en bouche un mauvais goût mais dont on se ressert, car au fond on se dit que c’est mieux que pas de chocolat. Et qu’on est tout de même un peu accro.

Mais il est bien sûr possible de faire du chocolat mieux dosé, plus équilibré, plus suave. Celui que l’on déguste et qui nous fait du bien. Un chocolat de qualité.

Certaines personnes souffrent de ne pas savoir faire de chocolat. Et c’est peut-être parce qu’on ne leur a pas montré comment. Heureusement que la recette peut toujours être améliorée.
Quand les ingrédients sont là, reste à les transformer.

MBTI : différences entre *NF*

Avant propos :
Dans la théorie du MBTI inspirée des travaux du psychologue Carl Jung, les 16 types de personnalité peuvent tous développer les différentes fonctions cognitives. Cela dit, le type de personnalité est lié à des
préférences pour certaines manières d’agir et de penser. C’est à dire que ce sont des façons de faire « par défaut », qui semblent naturelles pour la personne.
Comprendre cela peut permettre non seulement
d’améliorer sa compréhension de soi-même mais aussi son acceptation des autres. Et donc des multiples nuances dans les manières de réfléchir et d’agir qui font la diversité humaine.

Observation :

Si l’on se base sur la théorie du MBTI, je pense qu’il existe une différence essentielle dans la relation aux émotions entre les *NFP et les *NFJ. Cela repose en partie sur le fait que :
– Les ENFP et les INFP ont comme fonction cognitive dominante (ENFP) et secondaire (INFP) la fonction Ne (iNtuition extravertie).
Ne est une fonction exploratoire, accès sur la découverte de différentes possibilités, idées ou concepts. C’est pourquoi ils/elles sont souvent bien plus intéressé.e.s par l’exploration et la compréhension des émotions que par le fait de les contrôler et de les gérer. L’objectif est plutôt de rechercher l’authenticité et les causes des émotions, d’en saisir les nuances, afin d’améliorer la connaissance de soi et celles que les autres ont d’eux-mêmes.

– Les ENFJ et les INFJ ont comme fonction cognitive dominante (ENFJ) et secondaire (INFJ) la fonction Fe (Feeling, ou en Français sentiment, extraverti).
Fe est une fonction normative, qui juge de ce qui est bon ou mauvais socialement. Le schéma des normes, valeurs et principes sociaux à adopter est donc fortement développé, nuancé et construit chez les ENFJ et INFJ. Ce qui signifie que comprendre l’environnement émotionnel sera plutôt un moyen en vue d’une fin. L’objectif est plutôt d’utiliser leur connaissance des émotions pour des relations sociales harmonieuses, pour aider les autres et soi-même à être meilleur(s).